Blackwater

DE MICHAEL MCDOWELL

L’histoire d’une famille,
d’une ville, et des rivières
qui façonnent leurs vies.

Blackwater

de michael mcdowell

L’histoire d’une famille,
d’une ville, et des rivières
qui façonnent leurs vies.

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey. 

Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ­co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de romans, réussit avec Blackwater à bâtir une série de six romans aussi addictifs que du Stephen King dans une atmosphère unique, mystérieuse et fascinante.

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey. 

Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ­co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de romans, réussit avec Blackwater à bâtir une série de six romans aussi ­addictifs que du Stephen King dans une atmosphère unique, mystérieuse et fascinante.

De janvier à juin 1983, Michael McDowell (auteur d’une trentaine de romans) décide de publier chaque mois un épisode d’une fresque familiale étalée sur plusieurs générations : Blackwater, une grande œuvre en six livres habitée par un souffle romanesque qui balaie tout sur son passage et entraîne les lecteurs dans une danse de personnages aussi complexes que captivants. C’est un tel succès que le procédé inspirera Stephen King (l’un des premiers admirateurs de McDowell) pour la publication de La Ligne verte, dix ans plus tard.

En 2022, inédit à ce jour en français, Blackwater, ­traduit par Yoko Lacour et Hélène Charrier, et édité par Monsieur Toussaint Louverture, paraîtra d’avril à juin, à raison d’un volume tous les quinze jours, au format poche, dans une fabrication exceptionnelle.

De janvier à juin 1983, Michael McDowell (auteur d’une trentaine de romans) décide de publier chaque mois un épisode d’une fresque familiale étalée sur plusieurs générations : Blackwater, une grande œuvre en six livres habitée par un souffle romanesque qui balaie tout sur son passage et entraîne les lecteurs dans une danse de personnages aussi complexes que captivants. C’est un tel succès que le procédé inspirera Stephen King (l’un des premiers admirateurs de McDowell) pour la publication de La Ligne verte, dix ans plus tard.

En 2022, inédit à ce jour en français, Blackwater, ­traduit par Yoko Lacour et Hélène Charrier, et édité par Monsieur Toussaint Louverture, paraîtra d’avril à juin, à raison d’un volume tous les quinze jours, au format poche, dans une fabrication fascinante.

BLACKWATER
L’ÉPIQUE SAGA DE LA FAMILLE CASKEY

Blackwater I   –   LA CRUE  >   7 avril 2022
Blackwater II   —   LA DIGUE  >   22 avril 2022
Blackwater III   —   LA MAISON  >   5 mai 2022
Blackwater IV   —   LA GUERRE   >   19 mai 2022
Blackwater V   —   LA FORTUNE  >   3 juin 2022
Blackwater VI   —   PLUIE  >   17 juin 2022

Traduction de l’anglais (États-Unis)
par Yoko Lacour et Hélène Charrier.
Illustrations de couvertures de Pedro Oyarbide.
10,8 x 16,5 centimètres
260 pages   8,40 euros

BLACKWATER
L’ÉPIQUE SAGA DE LA FAMILLE CASKEY

BLACKWATER I
La Crue
7 avril 2022

BLACKWATER II
La Digue
22 avril 2022

BLACKWATER III
La Maison
5 mai 2022

BLACKWATER IV
La Guerre
19 mai 2022

BLACKWATER V
La Fortune
3 juin 2022

BLACKWATER VI
Pluie
17 juin 2022

Traduction de l’anglais (États-Unis)
par Yoko Lacour et Hélène Charrier.
Illustrations de couvertures de Pedro Oyarbide.
10,8 x 16,5 centimètres
260 pages   8,40 euros

« Ça y est, j’ai terminé le tome 6 et je suis désemparé. Il y aurait pu y avoir 6 tomes de plus, ça ne m’aurait pas dérangé. J’ai dévoré cette fresque comme un bras d’enfant. J’ai adoré comme le fantastique et l’horreur sont savamment distillés pour appuyer les bouleversements émotionnels du récit et non comme des événements vides de sens. L’ensemble est habité par un souffle romanesque qui balaie tout sur son passage.Je suis trop triste que ce soit fini. Vivement que je vieillisse, que j’oublie ces livres, pour pouvoir les relire avec le même enthousiasme. »

Grégoire Courtois, auteur et libraire

« Blackwater de Michael McDowell est son œuvre la plus étoffée, la plus luxuriante, des brassées de fleurs étranges liées entre elles par une racine certes nourricière mais aussi tordue, celle de la famille. Aux lecteurs découvrant pour la première fois la famille Caskey : savourez ces sombres fleurs, leur parfum est entêtant et peut-être toxique, mais doux avec des notes de brise du Sud et d’argile rouge venue du fond de la Perdido. On pourrait s’y noyer… »

Poppy Z. Brite, autrice

« Ça y est, j’ai terminé le tome 6 et je suis désemparé. Il y aurait pu y avoir 6 tomes de plus, ça ne m’aurait pas dérangé. J’ai dévoré cette fresque comme un bras d’enfant. J’ai adoré comme le fantastique et l’horreur sont savamment distillés pour appuyer les bouleversements émotionnels du récit et non comme des événements vides de sens. L’ensemble est habité par un souffle romanesque qui balaie tout sur son passage. Je suis trop triste que ce soit fini. Vivement que je vieillisse, que j’oublie ces livres, pour pouvoir les relire avec le même enthousiasme. »

Grégoire Courtois, auteur et libraire

« Blackwater de Michael McDowell est son œuvre la plus étoffée, la plus luxuriante, des brassées de fleurs étranges liées entre elles par une racine certes nourricière mais aussi tordue, celle de la famille. Aux lecteurs découvrant pour la première fois la famille Caskey : savourez ces sombres fleurs, leur parfum est entêtant et peut-être toxique, mais doux avec des notes de brise du Sud et d’argile rouge venue du fond de la Perdido. On pourrait s’y noyer… »

Poppy Z. Brite, autrice

Né en 1950 dans le sud de l’Alabama, Michael McDowell puisera tout au long de sa carrière dans ses racines pour nourrir son œuvre. Il entre à Harvard  pour devenir enseignant de littérature. Sa thèse porte sur l’attitude des Américains envers la mort à la fin du XIXe siècle, il est fasciné par celle-ci et collectionne les artefacts mortuaires les plus variés : cercueil d’enfant, photographies de corps embaumés, broches mortuaires. Il en possède plus de 1600. Même s’il essuie de nombreux refus pour ses premiers livres et scénarios, il se lance pleinement dans l’écriture et parvient à publier The Amulet en 1977.

Écrivain industrieux et prolifique – chaque matin il se lève et tape plusieurs milliers de mots –, démarre alors pour lui une période faste où en à peine dix ans, il publiera plus d’une trentaine de romans dans différents genres (polar, horreur, historique). En 1983, son œuvre majeure mais aussi la plus autobiographique, la saga familiale Blackwater est publiée à raison d’un volume par mois de janvier à juin.

Le succès est au rendez-vous et assez vite il commence à travailler pour la télévision, écrivant entre autre des scénarios pour la série de George Romero, Tales From the Darkside. Et en 1988, il écrit puis scénarise son histoire la plus célèbre, Beetlejuice. La collaboration avec Tim Burton se poursuit directement par l’écriture (à partir d’un poème de Burton) et l’adaptation de L’Étrange Noël de Monsieur Jack, en 1993. Néanmoins, ils connaissent un différend créatif, et Tim Burton transforme son film une comédie musicale.

En 1994, Michael McDowell est diagnostiqué séropositif et, mis sous trithérapie, il revient – avec son compagnon Laurence Senelick – vivre à Medford dans le Massachusetts où il enseigne l’écriture de scénarios à l’Université de Boston et à celle de Tufts. Deux ans plus tard, Michael McDowell signe le scénario de l’adaptation du roman de son ami Stephen King, La Peau sur les os. Courant 1998, la trithérapie ne fait plus effet. Il meurt le 27 décembre 1999, laissant derrière lui de nombreux projets. Tabitha King, achève l’écriture de l’un de ses romans, Calliope, qui sera publié à titre posthume en 2006.

« J’écris pour que des gens puissent lire mes livres avec plaisir, qu’ils aient envie d’attraper un de mes romans, qu’ils passent un bon moment sans avoir à lutter. »

Né en 1950 dans le sud de l’Alabama, Michael McDowell puisera tout au long de sa carrière dans ses racines pour nourrir son œuvre. Il entre à Harvard  pour devenir enseignant de littérature. Sa thèse porte sur l’attitude des Américains envers la mort à la fin du XIXe siècle, il est fasciné par celle-ci et collectionne les artefacts mortuaires les plus variés : cercueil d’enfant, photographies de corps embaumés, broches mortuaires. Il en possède plus de 1600. Même s’il essuie de nombreux refus pour ses premiers livres et scénarios, il se lance pleinement dans l’écriture et parvient à publier The Amulet en 1977.

Écrivain industrieux et prolifique – chaque matin il se lève et tape plusieurs milliers de mots –, démarre alors pour lui une période faste où en à peine dix ans, il publiera plus d’une trentaine de romans dans différents genres (polar, horreur, historique). En 1983, son œuvre majeure mais aussi la plus autobiographique, la saga familiale Blackwater est publiée à raison d’un volume par mois de janvier à juin.

Le succès est au rendez-vous et assez vite il commence à travailler pour la télévision, écrivant entre autre des scénarios pour la série de George Romero, Tales From the Darkside. Et en 1988, il écrit puis scénarise son histoire la plus célèbre, Beetlejuice. La collaboration avec Tim Burton se poursuit directement par l’écriture (à partir d’un poème de Burton) et l’adaptation de L’Étrange Noël de Monsieur Jack, en 1993. Néanmoins, ils connaissent un différend créatif, et Tim Burton transforme son film une comédie musicale.

En 1994, Michael McDowell est diagnostiqué séropositif et, mis sous trithérapie, il revient – avec son compagnon Laurence Senelick – vivre à Medford dans le Massachusetts où il enseigne l’écriture de scénarios à l’Université de Boston et à celle de Tufts. Deux ans plus tard, Michael McDowell signe le scénario de l’adaptation du roman de son ami Stephen King, La Peau sur les os. Courant 1998, la trithérapie ne fait plus effet. Il meurt le 27 décembre 1999, laissant derrière lui de nombreux projets. Tabitha King, achève l’écriture de l’un de ses romans, Calliope, qui sera publié à titre posthume en 2006.

« J’écris pour que des gens puissent lire mes livres avec plaisir, qu’ils aient envie d’attraper un de mes romans, qu’ils passent un bon moment sans avoir à lutter. »