Le Dernier Stade de la soif

Frederick Exley

13,00

« Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand est de mauvaise humeur. » — Le Nouvel Observateur

« L’auteur, tout de ciment, ne pleure jamais, et l’humour calciné porte son projet à bout de bras, transformant l’exercice de l’autobiographie gémissante en chef-d’œuvre hilarant. Son style était sublime, sa vie, lamentable.» — Le Figaro Magazine

« On découvre, ému, avec plusieurs décennies de retard, ce roman d’assoiffé héroïque, sorte de testament bohème et férocement désabusé. » — Les Inrockuptibles